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 <title>Feminist Exchanges</title>
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 <title>Un blogue dénonce la violence ciblée sur les jeunes femmes handicapées au Congo </title>
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 <description>&lt;p&gt;La célébration de la journée mondiale des personnes handicapées célébrée le 02 décembre a  été l’occasion de relever les différentes formes de violence vécues par des personnes vulnérables et marginalisées dans la société congolaise, notamment  les femmes et filles handicapées. Sur son blogue créé pendant les échanges féministes sur la technologie (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;FTX&lt;/span&gt;) depuis le 18 Novembre 2009, Georgette Medja, Présidente de l’Association Handicap Sans Frontières, nous ouvre les yeux sur ce problème qui devient inquiétant mais sur lequel presque personne ne travaille. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En effet, comme le reconnait un officier de police de la ville de Pointe-noire, dont l’interview a été publié sur son blogue: « nous rencontrons des cas de viols, de violences, d’escroqueries et même de vols dont sont victimes les handicapées parmi lesquelles, les sourdes muettes. Ces cas sont devenus fréquents et les jeunes filles handicapées font souvent recours à la police ».  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il poursuit en expliquant la difficulté pour ces femmes et filles handicapées victimes de violence à s’exprimer : « nous (la police) sommes confrontés devant des difficultés d’une nature complexe. Les sourdes muettes, souvent victimes de viols et de violences de la part de leurs amis, leurs concubins et parfois leurs maris et même des inconnus qui les abordent dans les rues, s’expriment avec un langage difficile qui n’est pas encore maîtrisé par la police ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler même des droits des femmes aux handicapées semble sonner difficile. La bloggeuse cite Nuptia, une jeune femme aveugle de 22 ans qui n’est pas passé par quatre chemins pour creuser l’abcès : « nous entendons parler des droits des femmes, mais comme la majorité des femmes handicapées sont délaissées, moins instruites, qui pourra leur parler de ça ?On ignore que cela existe, même moi pour que mes parents me permettent d’aller à l’école, c’était difficile, tous mes frères et mes sœurs s’en allaient chaque matin et moi je n’avais pas le droit à cause de mon état. Je suis à la maison, mais je subi des violences aussi verbales que physiques;, parfois enfermée à double tours dans une chambre et affamée pendant deux jours dans l’obscurité».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A cela s’ajoute d’autres problèmes, telles que les grossesses non désirées résultant des viols des femmes et filles handicapées. Le lieutenant de la police parle de leur vécu et des infanticides auxquels cela mène: « nous avons vécu des situations véritablement dramatiques. Rejetées par les amis, les maris et les parents, conscients du fait qu’elles sont considérées comme des charges difficilement supportables parce qu’inutilisables et souvent incapables d’assurer une tâche domestique et parfois professionnelle, elles accouchent et tuent souvent le bébé. Ces infanticides sont causés par ce sentiment, parfois réel et vrai et la peur de vivre une situation catholique et de vulnérabilité renforcée ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que faire alors ? Comment parler alors de droit ? Comme s’insurge Nuptia et d’autres à travers les récits sur le blogue de Georgette Medja. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’officier de  police rassure : « la police ne baisse pas les bras ; elle est un service public qui est très sensible aux problèmes des populations congolaises. Dans certaines de nos familles, nous officiers de police, avons des parents souffrant de ces déficiences physiques et même mentales. Souvent, nous nous efforçons d’informer les parents des victimes de la nécessite de leur créer un environnement rassurant exempt des injures, des violences et des moqueries. L’action sociale de l’Etat est aussi assurée».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, cela ne suffit pas et sur ce blogue engagé pour la cause des personnes handicapées au Congo, on peut aussi lire que « les droits de la personne surtout les handicapés doivent être davantage vulgarisés et enseignés à tous les agents de la force publique ». Tout en soulevant la responsabilité de l’Etat dans la protection des femmes et filles handicapées survivantes de violence, l’appel est également lancé aux organisations de la société civile et au secteur privé pour appuyer un secteur social déjà sous financé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que peuvent apporter les technologies de l’information et de la communication (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;) dans ce genre de cas ? Les &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt; peuvent contribuer à la sensibilisation à large échelle sur les droits des femmes et filles handicapées. Assurément, la formation des leaders des associations de personnes handicapées dans l’usage des &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;, comme cela a été cas lors du récent &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;FTX&lt;/span&gt;, est indispensable. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car, l’information est un pouvoir qui utilisé à bon escient permet de dénouer beaucoup de questions souvent tapies dans l’ombre. Alors, comme la bloggeuse a su bien le dire « lançons le débat » !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Davantage d’articles sur ce blogue &lt;a href=&quot;http://violenceshandicap.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://violenceshandicap.blogspot.com/&quot;&gt;http://violenceshandicap.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvie Niombo&lt;/p&gt;
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 <comments>http://ftx2008.apcwomen.org/content/un-blogue-d%C3%A9nonce-la-violence-cibl%C3%A9e-sur-les-jeunes-femmes-handicap%C3%A9es-au-congo#comments</comments>
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 <pubDate>Wed, 16 Dec 2009 23:06:40 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Sylvie75</dc:creator>
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 <title>Des bloggeuses amplifient les voix des survivantes de violence au Congo</title>
 <link>http://ftx2008.apcwomen.org/content/des-bloggeuses-amplifient-les-voix-des-survivantes-de-violence-au-congo</link>
 <description>&lt;p&gt;Grâce aux derniers échanges féministes sur la technologie (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;FTX&lt;/span&gt;) organisés à Pointe-Noire, des jeunes femmes congolaises découvrent le blogage comme un moyen de s’exprimer en toute liberté sur les actes de violence dont sont victimes les femmes et les filles au quotidien. Issues des organisations de femmes et des média, ces jeunes femmes racontent des histoires vécues et appellent au changement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chacune aborde un thème particulier. Concernant la violence faite aux femmes dans les média, Victoire Bakanette relate des faits.&lt;br /&gt;
  « Elie jeune femme, âgée de 39 ans de nationalité congolaise, journaliste de profession est très souvent rare à la maison. Son mari marc ne pouvant plus supporter son absence, il l&amp;#8217;a frappée et elle devient infirme, porte une grosse cicatrice au visage. Elle a porté plainte au tribunal, puis elle a obtenu gain de cause; enfin elle a divorcé. C&amp;#8217;est ce qu&amp;#8217;il y avait de mieux à faire pour se défendre. Car sur 10 femmes journalistes 7 femmes sont victimes des violences à leur égard. »  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Manhore Debessi dénonce le harcèlement sexuel chez les journalistes :   « en ce qui concerne le dernier cas, plusieurs femmes sont victimes de violence dans les milieux où travaillent. Chez nous au Congo plus particulièrement à Pointe- Noire, celles qui évoluent dans les chaînes de médias privées comme étatiques se plaignent du fait que le harcèlement sexuel est monnaie courante. Lorsqu’un chef te fait la cour, en cas de refus de ta part, le boulot est menacé. Il te sort du tableau de programmation pour la présentation des journaux, il donne des instructions fermes au coordonnateur qui le seconde de ne plus t’envoyer en reportage. »  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle ne s’arrête pas là, et affirme que la femme journaliste a un moyen sur de lutter contre le harcèlement sexuel :   «créer des émissions pour faire connaître aux femmes leurs droits d’abord, ensuite les différentes formes de violences qui existent et ce qu’il faut faire en cas de violence serait le cheval de bataille des femmes de micro ».  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vivienne Dzobo quant à elle relate les activités menées pendant les 16 jours d’activisme et s’attaque à la violence conjugale subie par une jeune fille de 22 ans dans son quartier. « Lorsque j’arrive un peu tard à la maison, mon conjoint me tape, ne me fait pas parler, et parfois il sort pour rentrer très tard. Afin qu’il règle mon compte dès que je refuse de faire des rapports sexuels ou bien si je refuse de l’assister dans ses caprices de nuit (mettre l’eau dans la douche, l’assister à manger vers 1 heure ou 2 heures du matin au moment où il rentre) ». &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un autre billet, elle explique comment ces violences ont des incidences sur la santé de la femme et la fille, et parle des actions menées par leur organisation : « les lieux ciblés sont les lycées, les groupements des femmes ; avec elles, nous donnons des informations aux femmes et filles sur les violences faites aux femmes et filles. L’Agence Régionale d’Information et de prévention du &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;SIDA&lt;/span&gt; (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;ARIPS&lt;/span&gt;) a fait comprendre aux femmes et filles que le &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;VIH&lt;/span&gt; et &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;IST&lt;/span&gt; sont des conséquences de ces violences ». &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sévéra Mpassi parle de l’adultère et du calvaire vécue par des femmes mariées congolaises sans revenus : « Mr Rufin multiplie les maîtresses, les rencontres dans les hôtels de la place. Il enceinte certaines de ses maîtresses et recueillent les enfants qu’il entretient de face à ce déchaînement de l’homme, la femme n’a pas la parole. »  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son histoire démontre aussi l’ignorance des droits et l’impuissance des femmes victimes de violence conjugale qui se réfugient dans la prière espérant trouver ainsi une solution . «Consciente des menaces que fait peser au tel comportement pour la sécurité du couple, elle redoute chaque jour le pire. Toutefois, face à l’absence de garanties et de chances de trouver mieux ailleurs, amis aussi la peur de laisser les enfants aux mains d’une femme méchante, elle supporte encore ses peines tout en sollicitent des interventions des personnes sages. Elle vit dans la peur et les frustrations. » &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle termine en  attirant l’attention des lecteurs sur les risques de l’infection au VIH/&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;SIDA&lt;/span&gt; pour les femmes mariées dans cette situation. Elle parle aussi des mariages « trop faciles » où les fiancées ne se doutent de rien et les appellent à faire le dépistage du &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;VIH&lt;/span&gt; pour éviter d’être infectées. Pour Sévéra il faudrait « exiger d’abord un dépistage commun avant de passer aux actes conjugaux ». &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Georgette Medja revient encore sur ce sujet de la transmission volontaire du &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;VIH&lt;/span&gt; qui devrait être condamnée et qui occasionne des souffrances morales et physiques chez des jeunes femmes forcées d’avoir des relations sexuelles avec leurs patrons au service. Elle affirme que demander justice n’est pas si simple que cela, car beaucoup de personnes hésitent encore à aller en justice dans des cas de violence, surtout quand les questions de pauvreté sont considérées. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle conclut : « cette affaire a été mal vécue par les parents et même les voisins qui pensent qu’une plainte devait être déposée chez le Procureur de la République afin que justice soit faite, mais une partie des parents pense que cette affaire doit faire l’objet d’un règlement à l’amiable, afin de préserver l’unité et la réconciliation de la famille que Mr Alphonse qui pendant, longtemps a marqué positivement, la famille par ses actions de solidarité devait bénéficier des circonstances atténuantes ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En définitive, les bloggeuses sont restées  actives pendant les 16 jours et couvert plusieurs sujets. Cela leur a permis de s’appliquer après le &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;FTX&lt;/span&gt;, mais également d’amplifier les voix des femmes et filles sans voix, dont les histoires ne sont pas toujours connues sur la toile mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Liens &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;URL&lt;/span&gt; des blogues:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://victoirebakanette.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://victoirebakanette.blogspot.com/&quot;&gt;http://victoirebakanette.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://violenceshandicap.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://violenceshandicap.blogspot.com/&quot;&gt;http://violenceshandicap.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://manhoredebessi.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://manhoredebessi.blogspot.com/&quot;&gt;http://manhoredebessi.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://violsconjugauxcg.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://violsconjugauxcg.blogspot.com/&quot;&gt;http://violsconjugauxcg.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://severam.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://severam.blogspot.com/&quot;&gt;http://severam.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://corinek.blogspot.com/&quot; title=&quot;http://corinek.blogspot.com/&quot;&gt;http://corinek.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvie Niombo&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Wed, 16 Dec 2009 22:13:57 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Sylvie75</dc:creator>
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 <title>Le grand débat… la technologie est-elle une question de genre au Congo ?</title>
 <link>http://ftx2008.apcwomen.org/content/le-grand-d%C3%A9bat%E2%80%A6-la-technologie-est-elle-une-question-de-genre-au-congo</link>
 <description>&lt;p&gt;Du 18 au 21 Novembre 2009, près d’une vingtaine de femmes et jeunes filles actives dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles  ont suivi une formation sur l’usage pratique des technologies de l’information et de la communication (&lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;) à Pointe-noire au Congo, précisément sur les modules Radio pour l’action, la vidéo pour la justice sociale et le réseautage social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les sessions théoriques, les participantes ont débattu des sujets divers, et échangé sur la technologie qui est souvent considérée comme neutre.  Elles ont décortiqué cela et affirmé avec véhémence que les femmes congolaises ont un faible pouvoir d’achat, étant désœuvrées et sous employées avec des petits salaires. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pouvoir économique des femmes et filles congolaises étant ainsi inférieur à celui des hommes et des garçons, elles ont le moins d’opportunités d’accéder et d’utiliser les &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt; pour leurs besoins. Le salaire moyen des femmes s’avoisine autour de 100 US$ par mois dans le secteur public comme privé, et les calculs peuvent être faits rapidement sur les couts des outils &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt; : un téléphone à partir de 20 US$, un ordinateur de seconde main à partir de 400 US$, une connexion internet à partir de 600 US$.  Elles ont pensé que si l’accès à l’internet par exemple est moins cher, en-dessous de 1US$ par heure de navigation internet, cela permettra aux femmes et filles d’être attirées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le manque d’intérêt dans les &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt; a été cité, en illustrant cela par la majorité des femmes qui ne savent pas manipuler leurs téléphones, utiliser les lecteurs &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;DVD&lt;/span&gt; à la maison, et encore moins l’outil informatique. Ce qui s’illustre aussi par le fait que certaines femmes qui ont accès à l’outil informatique, parfois ne l’utilisent que pour jouer les cartes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Répondant à cela, certaines participantes ont relevé que la sensibilisation et la formation des femmes et filles congolaises sur l’importance des &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt; et ce qu’elles peuvent  en obtenir est capital pour attiser l’intérêt des femmes aux &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; En effet, comment peuvent-elles être intéressées par ce qu’elles ne connaissent pas ? Le choix entre payer pour leur repas et aller au cybercafé est clair quand elles ne savent pas concrètement ce qu’elles vont gagner de l’internet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En regardant combien de femmes bénéficient d’une formation universitaire dans les &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;, il a été constaté que très peu y parviennent.  Tout comme, il  y a très peu de femmes qui occupent des postes de responsabilité dans les &lt;span class=&quot;caps&quot;&gt;TIC&lt;/span&gt;. Les jeunes filles s’enrôlent souvent dans les filières de formation dites « douces » comme la bureautique et la comptabilité sur informatique ; tandis qu’elles se font rare dans les filières « dures » comme la maintenance et les télécommunications. Les participantes ont demandé qu’il y ait davantage d’opportunités pour augmenter le nombre de jeunes filles dans les filières technologiques afin de les encourager.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles ont échangé sur  les besoins en contenus locaux pour les femmes et les filles, qui ne peuvent pas correspondre à ceux des hommes et des garçons. Davantage de contenus locaux veulent dire en produire. Cependant, combien de productrices de contenus y a t-il au  Congo ? La question a été portée à la réflexion intérieure de chacune.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu’elles ont admis qu’il y a une fracture numérique de genre, les participantes ont reconnu qu’il reste encore beaucoup d’efforts à fournir pour que leurs voix s’élèvent et comptent dans les arènes de décision ; comme par exemple le Parlement où il y a une sous-représentation criard des femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sylvie Niombo&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Wed, 16 Dec 2009 21:04:57 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Sylvie75</dc:creator>
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